le gardien descendit quelques échelons, et,grâce à ce double soutien, nous parvînmes à tirer ce vivant de la compagnie des morts. A peine futil hors de la fosse, qu'il s'évanouit. Nous l'emportâmesprès du feu . nous le couchâmes sur un lit de paille, puis j'envoyai le gardien chercher un chirurgien. Le gardien revint avec un docteur avant que le blessé eût repris connaissance, et ce fut seulement pendant l'opération qu'il ouvrit les yeux. Le pansement fait, je remerciai le chirurgien, et, comme jevoulais savoir par quelle étrange circonstance le profanateur se trouvait dans la tombe royale, je renvoyai à son tour le gardien. Celuici ne demandait pasmieux que d'aller se coucher après les émotions d'une pareille nuit, et je restai seul près de l'ouvrier. solde lacoste Je m'assis sur une pierre près de la paille ou ilétait couché et en face du foyer dont la flamme tremblante éclairait la partie de IX LES TOMBEAUX DE SAINTDENIS. 86 Page 90 Les mille et un fantomes l'église où nous étions, laissant toutes les profondeurs dans une obscurité d'autant plus épaisse, que la partie où nous nous trouvions était dans une plusgrande lumière, J'interrogeai alors le blessé, voici ce qu'il me raconta. Son renvoi l'avait peu inquiété. Il avait de l'argent dans sa poche, et jusquelàil avait vu qu'avec de l'argent on ne manquait de rien. En conséquence, il était allé s'établir au cabaret. Au cabaret, il avait commencé d'entamer unebouteille, mais au troisième verre il avait vu entrer l'hôte, Avonsnous bientôt fini . avait demandé celuici. polo lacoste pas cher, Et pourquoi cela . avait répondu l'ouvrier.Mais parce que j'ai entendu dire que c'était toi qui avais donné un soufflet à Henri IV. Eh bien , oui, c'est moi , dit insolemment l'ouvrier. Après . Après. je ne veux pas donner à boire à un méchant coquin comme toi, qui appellera la malédiction sur ma maison.